jump to navigation

Singapore, day 5 (suite) février 23, 2009

Posted by whitetrashcoder in Singapore.
trackback

Après le travail, j’avais une petite sortie de prévu;  une soirée donnée par “l’organisation des femmes hispanophone de Singapore”, ou un truc dans le genre.  Je suis rapidement passe a l’hôtel pour me changer (pour ceux qui suivent l’histoire je suis passe du beige au vert) et pour attendre Arnaud (le chef de la R&D serveur pour ceux qui ne le connaissent pas) qui devait venir m’y rejoindre.

De là, nous avons pris un taxi jusqu’au “Swissotel The Stampford”, un immense hôtel de 72 étages, le plus haut de la ville à ce qu’on me dit, situe dans le cartier des affaires.  La petite fête avait lieu au New Asia, un bar occupant le dernier étage du bâtiment.  Arrivé sur place, Arnaud appel Frank (un autre employé de la compagnie et notre contact pour la soirée) qui nous dit qu’il n’est pas encore arrive mais que si nous voulons monter tout de suite, le mot de passe est “TTXB” (j’ai change les lettres pour conserver l’anonymat).

Une soirée avec un mot de passe, ce n’est quand même pas n’importe quoi.

Nous prenons donc l’ascenseur spécial qui mène directement aux niveaux 70 et 71 (il ne va pas au 72) et débarquons au 71ieme étage.  Un petit tour rapide de l’endroit nous révèle une vue époustouflante de Singapore la nuit.  Vraiment, cette ville la nuit, ca arrache.

Après quelques minutes de contemplation, nous montons les marches qui mènent à l’étage supérieur puis longeons un court corridor jusqu’a l’entrée du New Asia.  Un employé s’y tien et, alors que je m’apprête à lui donner le mot de passe, il se contente de nous souhaite la bienvenu en Singlish et nous laisse entrer sans problème.

L’endroit fait assez jet set.  Le plafond doit bien faire plus de 16 pieds de haut (environ 5 mètres pour ceux qui ne veulent pas calculer).  Tout près de l’entrée, un peu sur la gauche, se trouve un grand bar ovale opéré par des serveurs vêtu de rouge et de noir.  Sur la droite, plusieurs petites tables entourées de confortables fauteuils meublent l’espace et, au delà, un autre bar est loge dans le coin oppose.  La pièce continue sur la droite en faisant un “L” et occupe une bonne partie de l’étage avec vue sur deux façades de l’hôtel.   Encore une fois, la vue est à couper le souffle.

Toujours sur la droite, le long du mur adjacent a l’entrée, un petit escalier mène à une mezzanine qui semble faire le tout du bar.  « Ah, ça doit être la notre soirée, et ça doit être la que ca prend un mot de passe », que je songe.  C’est a peu près a ce moment que Frank arrive avec ça femme, une charmante colombienne (dont j’ai malheureusement oublie le nom).  Les pièces du casse-tête commencent enfin à tomber en place.  Donc ces essentiellement elle qui nous invite tous à cette fête.

Nous montons donc à la mezzanine et faisons rapidement le tour.  En haut, nous longeons un petit balcon qui tourne d’abord vers la droite, puis vers la gauche (il y a un petit bar pour l’étage dans ce coin) pour continuer tout le tour du New Asia.  Charmant petit endroit meublé encore une fois de petites tables et de fauteuils.  On y est un peu a l’étroit, mais au bout de la mezzanine se trouve un espace un peu plus large.  Nous faisons le tour rapidement, admirant encore une fois la vue (photos à venir) et on me présente à différentes personne dont “la chef de l’organisation des femmes hispanophone de Singapore”.  Encore une fois, ma mémoire me fait défaut et j’oublis son nom.  Elle commence à me parler en espagnol, ce qui me fait bien vite réaliser que mes cours de langue sont loin d’être terminé.  Je me contente de lui répondre “no hablo español” et elle me sourit et me répond en anglais.

Les présentations étant fais, Frank décide qu’une petite bière ne serait pas de refus.  Je le suis jusqu’au bar, aillant un peu la même réflexion.

Arrive sur place, Frank achète sa bière sans problème et je passe ensuite ma commande.  Comme je n’ai pas mangé, j’en profite pour demander une assiette de Satay avec ma bière.  Bien vite je reçois la dite bière, suivit de la facture.  J’y lance un regard un peu désintéressé, songeant que de toute façon puisque c’est mon souper (diner pour les français qui suivent le blogue), je mettrai le tout sur mon compte de dépense.  Mais quelque chose attire mon attention.  Dix-sept dollar pour la bière.  Soit environ le même prix que l’assiette.  Il ne s’agit pas d’une bière importée, mais d’une simple Tiger.  Pour qui ne sait pas, c’est à peu près l’équivalent local d’une Labatt bleue ou d’une Bud (avec, malheureusement, à peu près le même gout).

Après avoir fait la réflexion a mes collègues qu’au Québec ca ne doit pas être trop loin du prix d’une caisse de 24 de bière cheap (wildcat, pour ne pas la nommer), je demande au serveur, appelons le Super Rob,  s’il n’y a pas une erreur.  J’ai beau ne pas payer, c’est un peu une question de principe rendu là.  Il me répond que le happy hour vient tout juste de terminer et qu’il ne peut rien y faire parce que c’est préconfiguré dans l’ordinateur.  Je regarde ma montre: 21h21.  Je jette un regard confus a Frank (qui lui a payé sa boisson au prix “réduit” du happy hour  il y a exactement deux minutes) et, m’adressant de nouveau Super Rob, j’essaye de lui explique que ca m’étonnerait que le happy hour soit céduler pour prendre fin quelque part entre 21h19 et 21h21.

- It’s the computer, répond-t-il en haussant les épaules.

Notez également que Frank vient de France et n’a pas plus l’air d’un type du coin que moi.  Ce n’est donc pas une question de charger plus cher au touriste.  Heureusement, c’est à ce moment que “la chef de l’organisation des femmes hispanophone de Singapore” arrive et commence à expliquer a Super Rob que le happy hour, c’est toute la soirée et qu’il devrait aller vérifier avec son patron.  Deux minutes plus tard, le serveur revient en disant qu’effectivement il n’avait pas charge le bon prix et soudain, boum!, l’ordinateur est capable de me charger le prix de ce légendaire happy hour.  Soit environ dix dollars.

Le problème étant  réglé, je retourne m’assoir pour déguster mon repas.  Le reste de la soirée se passe plutôt bien.  Je sirote quelques bières tout en discutant de tout et de rien avec Frank, Arnaud et sa copine (qui est venu nous rejoindre) ainsi quelques autres personnes que je ne connais absolument pas.  Je profite également de l’occasion pour regarde les gens dans les rues qui, vue d’ici, ont la taille de fourmis et je m’imagine être un milliardaire en vacances avec un gout marque pour les pantalons beiges.

En fin de soirée, Steven, un états-unien  un peu saoul, vient s’assoir a cote de nous en ce présentant à tout le monde.  J’entame la conversation et, en apprenant que je viens de Montréal, il commence à me parler du Peel Pub et de McGill University.  Apparemment il connait un peu l’endroit et a déjà viré une brosse ou deux a Montréal.

Steven, qui est dans le merveilleux monde du “banking”, me présente quelques collègues qui l’accompagnent, dont deux jolies jeunes femmes.  La première, une asiatique qui a grandit je ne sais plus ou en occident parle un français impeccable qu’elle a apprise en France, a un fiance qui parle italien et qui connais bien Toronto et elle trouve que l’accent québécois, c’est mignon; surtout le mot “tuque” (plutôt que bonnet).  L’autre, Milly, est australienne, a un copain, comprend le français “if you speak slowly” et est surprise d’apprendre que ma langue première n’est pas l’anglais, apparemment mon accent est excellent.

Comme Arnaud à quitter peu de temps après l’arrive des banquiers, je passe le reste de la soirée en leur compagnie.  Steven m’offre du bourbon (il en a un verre plein) et insiste pour payer ma bière.  Sommes toute, une soirée plutôt agréable.

Oh, et pour le mot de passe?  Aucune idée, je n’en ai jamais eu besoin…

Commentaires»

1. Jean-Charles - février 24, 2009

J’espère que tu as pris des photos à ta super soirée Jet Set !?!
Maintenant ce sera toi le Jet Setter et non plus Marie-Ève :-)